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Les Quattro pezzi sacri (Quatre pièces sacrées) sont un recueil d’œuvres chorales de Giuseppe Verdi. Écrites séparément, elles ont différentes origines mais sont toutefois fréquemment données dans un même cycle.
C’est le chef d’orchestre Arturo Toscanini qui le premier a établi ces quatre pièces comme formant un recueil.
La première exécution a eu lieu avant la publication, le à l’Opéra de Paris sous le titre de Tre pezzi sacri dans le cadre des concerts de la Société des Concerts du Conservatoire, sous la direction de Paul Taffanel. L’Ave Maria a été ajouté plus tard. Verdi n’était pas présent à la création: son épouse Giuseppina Strepponi était décédée deux ans auparavant et le Maître de Busseto désormais vieilli ne s’est pas senti en état d’affronter le voyage et la fatigue de l’exécution et de la direction. Ce sera Arrigo Boito à qui il avait donné plusieurs instructions verbales, qui se chargera en fait de la préparation du concert. La première italienne du cycle, toujours sans l’Ave Maria, a eu lieu le à Turin, sous la direction d’Arturo Toscanini, qui avait consulté au préalable Verdi. La première à Vienne a eu lieu le , sous la direction de Richard von Perger et l’Ave Maria était inclus. Lors de ce concert, les solistes pour l’Ave Maria et les Laudi ont été remplacés par un chœur de femmes.
Aujourd’hui c’est surtout le Te Deum qui est joué en concert, tandis que le cycle global est rarement entendu. Contrairement aux instructions de Verdi, l’Ave Maria et les Laudi alla Vergine Maria sont souvent chantés par un chœur de femmes, au lieu de solistes.
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Giuseppe Verdi (1813 – 1901) was born in Le Roncole, near Parma, Italy. Verdi, of course, is famous for his operas, but he also wrote some sacred music, the Requiem and the Quattro Pezzi Sacri (four holy pieces), consisting of Stabat Mater, Ave Maria, Te Deum and Laudi alla Vergine Maria. The Stabat Mater and Te Deum were the last works Verdi wrote. The composer Agusto Donini (1874 – 1937) used the theme from Verdi’s Stabat Mater in an organ piece “Fuga del organo sul tema dello “stabat mater” di Verdi“.
Verdi’s setting is described as a mixture of the purity and simplicity of the sixteenth century version of Palestrina, with the drama and pathos of Il Trovatore. The composition moves through the text without any repetition. Note the typically Verdian outburst in stanza 7 where Jesus is flogged, and the subtle slipping away of Jesus’ spirit in stanza 8, accompanied by distant shrouded drums.
