30 janvier 2026

Passion selon Saint-Jean de Johan-Sebastian Bach

Maison symphonique – 30 janvier 2026 – 19h30

1- À propos de l’œuvre

2- Biographies des solistes, du chef, du chœur et de l’orchestre, incluant les listes des choristes et des musiciens

3- Crédits

Ce concert est présenté en partenariat avec   

__________________________  À propos de l’œuvre  ___________________________

Vous êtes invités au théâtre !

C’est une affirmation qui peut sembler subversive pour une œuvre religieuse, mais il faut se rendre à l’évidence : la Passion selon Saint-Jean de J.S Bach emprunte tous ses codes et sa dramaturgie à l’opéra baroque. D’ailleurs, interdire quelque chose est souvent le moyen le plus sûr de le voir se réaliser sous une autre forme, et c’est exactement ce qu’il se passe ici. En 1724, à Leipzig, la musique d’église se devait d’être pieuse et de servir la liturgie, loin des extravagances théâtrales de l’opéra, alors considéré comme un divertissement profane. J.S Bach, en acceptant le poste de Cantor l’année précédente, savait qu’il renonçait officiellement à composer pour la scène. Pourtant, avec cette Passion, il fait entrer le théâtre dans l’église. Il ne se contente pas de mettre en musique un texte sacré, il déploie une véritable tragédie lyrique.

Une distribution d’opéra

Sur cette scène sonore, chaque personnage a un rôle clairement défini, comme dans tout bon opéra :

  • L’Évangéliste (ténor) est notre narrateur. Son récit, souvent haletant et pressé, nous guide au cœur de l’action. Il n’est pas un simple conteur, il est le fil rouge qui tisse la trame et nous fait vivre les événements en temps réel.
  • Les solistes incarnent les personnages du drame : un Jésus (basse) à la fois digne et profondément humain, un Pilate hésitant, un Pierre rongé par le remords.
  • Les arias, chantés par les solistes (soprano, alto, ténor, basse), sont des moments d’arrêt sur image. Le drame se fige et un personnage, ou un témoin imaginaire, exprime ses émotions les plus intimes face à la tragédie : la douleur, le doute, l’amour, la colère. C’est ici que le cœur humain se dévoile dans toute sa complexité.
  • Le chœur est sans doute le personnage le plus terrifiant et le plus spectaculaire. J.S Bach lui confie le rôle de la foule (turba en latin). Tour à tour haineuse, assoiffée de sang, moqueuse, elle devient un acteur impitoyable du drame. Ses interventions sont courtes, violentes, presque des cris, créant une tension dramatique immense.

Une tragédie humaine universelle

La musique de J.S Bach ne cherche pas seulement à illustrer le récit, elle cherche à nous le faire ressentir physiquement. Vous entendrez la flagellation dans les attaques sèches des cordes, l’agitation de la foule dans des rythmes syncopés et des harmonies déchirantes.

Mais au milieu de cette violence, les chorals, ces hymnes traditionnels, agissent comme des pauses de réflexion. C’est le moment où la communauté, hier les fidèles dans l’église, aujourd’hui les auditeurs de cette œuvre, est invitée à méditer sur ce qui se joue.

Oubliez donc le contexte purement liturgique. Ce que J.S Bach nous offre est le récit d’un homme face à l’injustice, à la trahison et à la mort. C’est une histoire de pouvoir, de lâcheté et de foi. C’est, finalement, un drame profondément humain, duquel la puissance émotionnelle reste intacte et dont la musique de J.S Bach n’a rien perdu près de 300 ans plus tard.

Jean Arnold


Avertissement : Le texte de cette Passion contient des extraits de la Bible traduits par Martin Luther ainsi que d’autres écrits poétiques contemporains à J.S Bach. Il est donc à noter que l’utilisation du mot Juden (Juif) ne saurait refléter notre actualité et qu’il doit être remis dans son contexte.

 

Déroulement

Structure en deux parties : Divisée par un entracte, traditionnellement pour une prédication lors du Vendredi Saint.

  1. Les acteurs principaux :
    • L’Évangéliste (Narrateur) : Relate les faits bibliques de l’Évangile selon Saint-Jean.
    • Les Solistes : Incarnent les personnages (Jésus, Pilate, Pierre, etc.).
    • Le Chœur : Représente la foule (haineuse) ou les croyants méditatifs.
  2. Les moments clés :
    • Arrestation : Jésus entouré des gardes.
    • Interrogatoires : devant Anne, Caïphe, puis Pilate.
    • Flagellation et couronnement d’épines : Sous le pouvoir de Pilate.
    • Crucifixion et mort : moment central du sacrifice
    • Mise au Tombeau : ensevelissement du corps

____________________________  Biographies ______________________________

  Roseline Lambert, soprano

Parties de soprano et de la servante (Ancilla)

La soprano Roseline Lambert est particulièrement appréciée pour sa musicalité raffinée et son charisme scénique. Active principalement sur la scène baroque de Toronto, elle s’y est rapidement imposée comme une artiste incontournable. Elle collabore régulièrement avec des ensembles de premier plan, notamment Opera Atelier et le Theatre of Early Music, et est membre principal du réputé Tafelmusik Chamber Choir. Sa voix agile et sa présence engageante lui permettent de briller dans un répertoire varié.

Son parcours inclut des performances marquantes, comme soliste dans Carmina Burana avec l’Orchestre Symphonique de Montréal et dans le rôle de Norina (Don Pasquale) en tournée avec les Jeunesses Musicales du Canada. Spécialiste de la musique ancienne, elle est aussi membre fondatrice de Lazzuli Baroque, un ensemble dédié aux madrigaux italiens. Roseline a également démontré une surprenante polyvalence en participant au concert à succès « Les Trois Accords Symphonique » avec l’OSM.

Roseline Lambert a perfectionné son art au sein d’académies internationales prestigieuses, dont le Tafelmusik Baroque Summer Institute et le Britten-Pears Young Artist Programme en Angleterre. Lauréate du soutien de la Fondation Jeunesses Musicales du Canada, elle allie une solide technique à une curiosité qui la distingue. Alliant rigueur stylistique et expressivité vibrante, elle continue de captiver les auditoires et de s’affirmer comme une voix singulière.

 

  Olivier Bergeron, baryton

Parties de basse + Jésus

Le baryton québécois Olivier Bergeron fait ses débuts professionnels à 16 ans dans Dead Man Walking (Heggie) à l’Opéra de Montréal. Formé au Conservatoire de musique de Montréal, à l’École normale de musique de Paris et au sein de l’Atelier lyrique d’Opera Fuoco, il se distingue par sa « diction impeccable », sa « voix souple et ronde » et son « jeu convaincant » (Opera Canada). Il mène une carrière active en Amérique du Nord et en Europe, tant à l’opéra qu’au concert et au récital.

Il fait ses débuts en France lors de la saison 2017-2018 avec Les Talens Lyriques dans La morte d’Orfeo (Landi) à l’Abbaye de Royaumont sous la direction de Christophe Rousset, qu’il retrouve au Festival de Menton la saison suivante dans Dido and Aeneas. Il se produit depuis à l’Opéra Grand Avignon, à l’Opéra de Reims, à la Philharmonie de Paris, au Wigmore Hall, à la Salle Cortot et au Verbier Festival, où il interprète Le bal masqué de Poulenc avec l’Ensemble Appassionato dans le cadre de la série UNLTD, alors qu’il est membre de l’Atelier Lyrique.

Parmi ses engagements récents et à venir : Il combattimento di Tancredi e Clorinda (Monteverdi) avec Fabio Biondi à l’Abbaye de Royaumont, Carmen au Festival d’opéra de Québec, Die schöne Müllerin avec Michael McMahon au Centre Canadien d’Architecture, Maison à vendre (Dalayrac) au Clermont Auvergne Opéra et au Festival Baroque de Pontoise, Totila (Legrenzi) au Tage Alter Musik in Herne, La Passion selon saint Jean (Bach) avec le Choeur Classique de Montréal, Tout ce qu’il reste, une création interdisciplinaire autour des lieder de Schubert à la Salle Bourgie, au Centre national des Arts d’Ottawa et au Domaine Forget de Charlevoix, ainsi qu’un récital avec la Société Pro Musica. Son premier album, Nuits Blanches, enregistré avec le pianiste Olivier Godin, paraîtra en septembre 2025

 

   Pierre-Étienne Bergeron, baryton

Pierre et Pilate

Depuis quelques années, le baryton-basse Pierre-Etienne Bergeron poursuit principalement une carrière de chanteur au sein de nombreux chœurs professionnels canadiens. Il chante régulièrement avec le chœur de l’OSM, le chœur de l’OM, le chœur de Saint-Andrew and Saint-Paul, Les Rugissants, le SMAM et le Ottawa Bach Choir. Il a été membre de l’Atelier lyrique de l’Opéra de Montréal. Il est également un photographe professionnel reconnu pour ses portraits d’artistes et la photographie de concert.

 

   Louis-Charles Gagnon, ténor

Parties de ténor

Le ténor Louis-Charles Gagnon possède une voix noble et raffinée qui allie un timbre éclatant, un style expressif et une agilité aisée. Apprécié pour son intelligence musicale et son engagement scénique, il aborde un vaste répertoire avec élégance et conviction. Sa maîtrise technique lui permet d’incarner avec une même aisance les héros du bel canto, les personnages romantiques et les solistes d’oratorio, faisant de lui un artiste polyvalent et recherché sur la scène classique canadienne.

Récemment, on a pu l’entendre en tant que soliste dans Carmina Burana avec l’Orchestre Symphonique de Sherbrooke et dans le rôle de Benvolio (Roméo et Juliette) au Festival d’opéra de Québec. Son parcours scénique inclut des rôles majeurs du répertoire italien comme le Comte Almaviva (Il barbiere di Siviglia), Ernesto (Don Pasquale) et Rodolfo (La Bohème). Il est également un soliste de concert accompli, s’étant produit à la Maison symphonique dans le Stabat Mater de Dvořák et dans de nombreuses œuvres sacrées de Handel, Haydn et Mozart, tant au Canada qu’au Royaume-Uni.

Lauréat des Jeunes Ambassadeurs Lyriques, Louis-Charles Gagnon est reconnu pour l’excellence de son parcours. Il est détenteur d’une maîtrise en interprétation du Royal Northern College of Music au Royaume-Uni, où il a étudié avec Andrew Heggie, après avoir complété sa formation à l’Université Laval auprès de Patricia Fournier.

 

     Philippe Gagné, ténor

Évangéliste (narrateur)

Le ténor Philippe Gagné est salué pour sa riche expressivité, la finesse de sa musicalité et la beauté de son timbre. Spécialiste reconnu du répertoire baroque, il se distingue par sa maîtrise de la musique française et des œuvres de J.S. Bach. Sa carrière internationale l’amène à collaborer avec les ensembles les plus prestigieux, dont Les Talens Lyriques, Tafelmusik, Les Violons du Roy et l’Orchestre Métropolitain. Son savoir-faire et son engagement font de lui une référence dans le monde de la musique ancienne.

Philippe Gagné se produit régulièrement sur les grandes scènes en Europe et en Amérique du Nord. Interprète recherché pour les œuvres de Bach, il a notamment chanté avec l’Orchestre Métropolitain sous la direction de Yannick Nézet-Séguin pour l’intégrale des cantates et incarne fréquemment le rôle de l’Évangéliste dans les Passions. Son parcours est également jalonné de nombreux enregistrements acclamés et de rôles majeurs dans des opéras de Rameau, Handel et Charpentier.

La reconnaissance de son talent est soulignée par plusieurs distinctions, incluant un prix JUNO et le premier prix du Concours international Bruce Haynes, dédié à Bach. Sa discographie compte de multiples enregistrements sur les étiquettes ATMA Classique, CPO et Ramée. Par son activité soutenue et l’élégance de ses interprétations, Philippe Gagné confirme sa place parmi les spécialistes les plus accomplis de sa génération.

 

   Ian Sabourin, contre-ténor

Parties d’Alto

Le contre-ténor canadien Ian Sabourin s’impose comme l’une des voix les plus saisissantes de la scène lyrique. Salué pour son timbre lumineux et son agilité vocale, il captive les auditoires grâce à une signature unique, qualifiée par la critique de « stupéfiante » et « puissamment expressive ». Alliant une maîtrise technique impeccable à une rare profondeur émotionnelle, son art repose sur un équilibre parfait entre la clarté du son, la subtilité des nuances et un éclat qui sert avec justesse chaque œuvre interprétée.

Le parcours de Ian Sabourin est marqué par une étape décisive et historique : il est le tout premier contre-ténor à avoir été invité à rejoindre le prestigieux Atelier Lyrique de l’Opéra de Montréal. Cette position de pionnier confirme non seulement son statut d’artiste novateur, mais souligne également sa place grandissante sur la scène classique canadienne. Sa curiosité le pousse à naviguer avec une aisance remarquable entre les chefs-d’œuvre de l’ère baroque et les créations contemporaines, démontrant une polyvalence et une intelligence musicale exceptionnelles.

Basé à Montréal, Ian Sabourin est aujourd’hui une figure montante dont la voix singulière et la vision artistique le positionnent comme un artiste destiné à laisser une empreinte mémorable.

 

  Louis Lavigueur, C.Q., chef 

Fort d’une vaste expérience de chef de chœur, de chef d’orchestre et de pédagogue, Louis Lavigueur dirige le Chœur classique de Montréal depuis l’automne 2008. En août 2019, pour ses 30 ans, le Chœur présenta plusieurs concerts en Russie lors d’une tournée au cours de laquelle Louis Lavigueur dirigea également les Philharmonies de Pskov et de Yaroslavl.

Depuis 1986, Louis Lavigueur est directeur artistique et chef de l’Orchestre symphonique des jeunes de Montréal, avec lequel il a enregistré plusieurs disques et effectué des tournées au Québec, au Canada, en Grèce, en France, en Belgique, en Allemagne, en Chine et aux États-Unis. Il est également directeur artistique et chef de L’Ensemble Sinfonia de Montréal qu’il a fondé en 2001.

Il est chef de chœur du Chœur polyphonique de Montréal qui est aussi attitré à la cathédrale Marie-Reine-du-Monde. Louis Lavigueur a également dirigé pendant de longues années l’Ensemble vocal Polymnie de Longueuil. Chaque année, il dirige plusieurs concerts symphoniques en plus de ceux de ses ensembles vocaux.

À titre de professeur, il a été chef de l’Orchestre symphonique, de l’Orchestre à cordes et du Chœur du Conservatoire de musique de Montréal, de 1981 à 2017, où il a été également professeur de direction d’orchestre et de chœur. Il a été professeur invité à la Faculté de musique de l’Université de Montréal et à celle de l’Université McGill, où il a œuvré comme chef d’orchestre et chef de chœur. Pendant 24 ans, il a dirigé les sept orchestres et cinq chœurs de l’École secondaire Pierre-Laporte et, de 1990 à 2003, l’Orchestre de chambre de Hull (devenue Gatineau).

Il agit régulièrement comme spécialiste-conseil, juge et conférencier. En tant que chef invité, il a dirigé maints orchestres et chœurs au Canada, en Suisse, en France, en République tchèque, en Roumanie et en Russie.

Nommé « Personnalité de la semaine » La Presse/Radio-Canada en mars 2011, Louis Lavigueur recevait, en juin de la même année, le titre et la décoration de « Chevalier de l’Ordre national du Québec », la plus prestigieuse des distinctions honorifiques du Québec, décernée annuellement à des femmes et à des hommes d’exception.

En mai 2016, il a été nommé Grand Diplômé de l’Université Laval et a reçu la médaille Gloire de l’Escolle, honneur qui souligne le mérite exceptionnel de diplômés qui se sont brillamment illustrés au cours de leur carrière et qui, par leurs activités professionnelles et leur contribution à la société, ont fait honneur à l’Université Laval et à leur profession en étant des modèles pour les futurs diplômés.

 

Un parcours remarquable que ces 38 années de chant polyphonique du Chœur Classique de Montréal qui se distingue à plus d’un titre dans le panorama du chant choral au Québec.

Par son audace à faire découvrir des compositeurs moins connus du public et à présenter des œuvres rarement interprétées de compositeurs de renom.

Par la tradition d’offrir à des chanteurs en début de carrière de se produire comme solistes au cours de ses concerts.

Par sa participation régulière aux évènements prestigieux qui enrichissent la vie culturelle du Québec.

Et enfin, par la reconnaissance de la presse spécialisée et les honneurs accumulés par son directeur artistique actuel, Louis Lavigueur, C.Q., nommé Personnalité de la Presse/Radio-Canada en 2011 et fait chevalier de l’Ordre national du Québec la même année.

Le CCM est né en 1988 du rassemblement de choristes de l’Ensemble vocal Claude-Létourneau, de l’Ensemble Louis-Lavigueur et de la Société chorale de Saint-Lambert. Le chœur, qui regroupe près de 70 choristes passionnés de musique, est toujours à la recherche de belles voix pour enrichir sa formation.

Sopranos : Evgenia Bakulina, Louise Bellisle, Stéphanie Béreau, Vera Berenbaum, Lucie Blain, Victoria Bourdon, Michelle Champagne, Édyth Chaput, Lucie de Chantal, Édith Des Lauriers, Élisabeth Di Lalla Besner, Michelle Dionne, Marie-Josée Drouin, Denise Galarneau, Josée Gariepy, Sophie Gervais, Marie-Andrée Guinard, Heather Higgins, Camille Léal Longuemeaux, Danielle Leblanc, Véronique Le Hénaff, Marie LeFrançois, Myrna Naman, Marie-Claude Prévost, Marta Rzepkowska, Marguerite Senay, Léa Shannon, Ginette Simard. // Altos : Claude-May Ambroise, Christiane Delisle, Nicole Delisle, Francine Drouin, Carine Flot, Édith Grégoire, Raïssa Konovalova, Marjolaine Lalonde, Rose-Marie Lèbe, Francine Lévesque, Lucie Perras, Johanne Rivest, Josée Veillette. // Ténors : Jean-Sébastien Allaire*, Jean Arnold, Christian Barrette, André Bellerive, Jean-Paul Berger, Laurent Bernier, Bernard Cayouette*, Jean Lapointe, Gilles St-Louis, Ricardo Urbina. // Basses : Carl-Henrik Alvin, Pierre-Étienne Bergeron*, Dannick Bujold Senss, Michel Duval*, Pierre Francou, Émile Galipeau, Thomas Pennaforte, Neal Sondheimer, Michel Lamer, Uli Locher, Albert Schenk, Serge Tremblay, Alexandre Villemaire.

*Membre de l’Union des Artistes

Depuis sa création en 2001, Sinfonia de Montréal est un orchestre symphonique formé de musiciens et de musiciennes qui ont à cœur de faire découvrir le grand répertoire symphonique. Issus de professions différentes, mais ayant en commun leur passion pour la musique, les musiciens et les musiciennes de Sinfonia allient rigueur dans l’exécution et plaisir de jouer ensemble sous la direction du maestro Louis Lavigueur. Fondé par un groupe d’anciens musiciens de l’Orchestre symphonique des jeunes de Montréal et Louis Lavigueur, l’orchestre compte aujourd’hui plus de 70 instrumentistes et présente les plus grandes œuvres du répertoire symphonique dans des concerts de grande qualité.

Chaque année, Sinfonia de Montréal offre une série de trois concerts thématiques, proposant des grands classiques symphoniques et des pièces moins souvent interprétées, issues des périodes classiques, romantiques et modernes. Depuis 2015, Sinfonia accueille le ou la lauréat (e) du Festival et Concours de musique classique de Lanaudière comme concertiste dans un de ses concerts réguliers, faisant ainsi découvrir de jeunes talents et de grands concertos. Régulièrement invité pour accompagner des chœurs, Sinfonia de Montréal participe à des concerts de musique chorale tels que ceux du Chœur polyphonique de Montréal, des Petits chanteurs du Mont-Royal et, comme ce soir, du Chœur classique de Montréal.

Violons 1 : Nayiri Piloyan, Dorian Kartalovski, Isabelle Combey, Sofica Lukianenko, Julie Gagnon, Karen Bell // Violons 2 : Amélie Denoncourt, Marie-Claude Payer-Périard, Catherine Halmich, Catherine Hervouet-Zeiber, Daphné Papillon, Catherine Pelletier // Altos : Julie Simard, Vincent Poirier, Alexander Volobuev, Lise Lambert // Violoncelles : Jean-Simon Lanoue, Camille Roberge, Léa Serier, Kyela Bertin-Gascoyne // Contrebasses : Jean-Pierre Leduc, Flora-Jeanne Tazbaz // Viole de gambe (surnuméraire) : Margaret Little // Positif  (surnuméraire) : Geneviève Jalbert // Flûtes : Dominique Piotte, Annie Montreuil  // Hautbois : Sarah-Mathilde Dupuis-Gagnon (hautbois d’amour), Samuel Clark (cor anglais) // Basson : Erika Kirsch

 

____________________________   Credits  ______________________________

Conseil d’administrationVéronique Le Hénaff, présidente – Gilles St-Louis, vice-président – Sophie Gervais, trésorière – Francine Drouin, secrétaire – Jean Arnold, administrateur – Evgenia Bakulina, administratrice – Andrée Gauthier, administratrice – Marie-Andrée Guinard , administratrice – Uli Locher, administrateur

Site Web : Véronique Le Hénaff

Comité Médias : Andrée Gauthier, Véronique Le Hénaff – Evgenia Bakulina – Léa Shannon

Autres contributeurs : Jean-Paul Berger, Marguerite Senay, Josée Veillette, Danielle Leblanc

Membres honoraires : Michelle Dionne, Denis Dumas †, Marie-Andrée Guinard, Marthe Fortin-Leclerc †, Claude Létourneau †, fondateur, Maurice Lacoste †, Marguerite Senay, Marthe Fortin-Leclerc †

 

Production

Comité de production : Sophie Gervais, Véronique Le Hénaff, Gilles St-Louis

Traduction anglaise et révision : Jean Arnold, Albert Schenk

Texte sur l’œuvre et Petit guide d’écoute : Jean Arnold

Texte projeté : Gilles St-Louis, Michelle Dionne

Projection : Anne-Marie Desbiens

Concept graphique et visuels :  Duval design communication

Infographie : Agence Ekla

Imprimeur : Reprodoc

Table de presse : Lise Gaudette

 

 

 

 

 

 

5565 avenue de Stirling

Montréal, Qc H3T 1R7

Info@choeurclassiquedemontreal.qc.ca

514-979-5364 

 

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