Le Chœur classique de Montréal dans les media

 

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4 janvier 2014 – Claude Gingras – La Presse

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Photo : La Presse

Louis Lavigueur, l’homme aux 48 heures

 « Il porte bien son nom: Lavigueur, prénom Louis. Il dirige à Montréal huit formations différentes: quatre orchestres et quatre chœurs. Ce qui l’amène à travailler sept jours par semaine et souvent jusqu’à 14 heures par jour. »

«L’été lui donne un peu de répit, mais la saison musicale, qui s’étend de septembre à mai, lui commande un horaire quotidien tellement chargé qu’on a envie de l’appeler «L’homme aux 48 heures». On s’étonne même qu’il trouve le temps d’accorder des interviews. »

Lire l’article

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19 novembre 2011 – concert du dixième anniversaire de l’Ensemble Sinfonia de Montréal 

                                        Programme : concerto pour violon et Symphonie no 9 de Ludwig Van Beethoven

Claude Gingras – La Presse  - Édition du 20 novembre 2011

« Lavigueur encadrait somptueusement l’anniversaire de sa Sinfonia en y adjoignant les trois choeurs, Classique, Polyphonique et Polymnie, dont il est aussi le titulaire, constituant ainsi une formation de 130 choristes massés derrière l’orchestre et clamant l’Ode à la joie de Schiller avec l’unité et la ferveur d’un seul choeur. »

« Cette Neuvième qu’on a entendue tant et tant, Lavigueur parvient à la rendre encore captivante à écouter. Aucune routine, aucun moment d’ennui dans cette réalisation supérieure à celles de certains chefs connus et orchestres établis. »

 

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7 mars 2011 – Anne Richer - La Presse

Louis Lavigueur nommé «Personnalité de la semaine» 


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Photo: Martin Chamberland, La Presse

Article sur Cyberpress.ca

«Afin de souligner dignement le 35e anniversaire de l’Orchestre symphonique des jeunes de Montréal et la 25e saison de son chef et directeur artistique, le maestro Louis Lavigueur, on a convié les mélomanes à entendre la deuxième Symphonie de Gustav Mahler. Tous les jeunes musiciens, les choristes, ceux que Louis Lavigueur dirige et inspire, étaient là. La Presse et Radio-Canada soulignent la carrière impressionnante du maestro, musicien, chef d’orchestre et pédagogue en le nommant Personnalité de la semaine.»

Entrevue de Louis Lavigueur sur RDI – Radio Canada

Reportage dans C’est bien meilleur le matinde René Homier-Roy

 

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6 mars 2011 – concert du 25e anniversaire de l’Orchestre symphonique des jeunes de Montréal

                       et du vingtième anniversaire de direction de Louis Lavigueur

                            Programme : Symphonie no 2 dite “Résurrection” de G. Mahler

Claude Gingras – La Presse – 7 mars 2011

«La salle Maisonneuve de 1400 places était absolument comble hier soir pour l’événement marquant le 35e anniversaire de l’Orchestre symphonique des Jeunes de Montréal et le 25e de son association avec Louis Lavigueur comme titulaire.»
 
«Pour cette occasion comme il s’en présente peu dans une vie, M. Lavigueur avait centré le programme sur une oeuvre unique, mais de taille: la monumentale deuxième Symphonie, dite Résurrection, de Mahler, pour laquelle il avait réuni quelque 320 exécutants venus des six formations dont il est le chef.
L’Orchestre des Jeunes s’adjoignait ainsi les aînés de l’Ensemble Sinfonia pour former un grand orchestre de plus de 120 instrumentistes.
Pour le chœur, qui pourtant reste assis pendant plus d’une heure avant de clamer enfin son contact avec la lumière, on avait rassemblé quelque 200 hommes et femmes provenant du Chœur Classique de Montréal, du Chœur du Conservatoire de Montréal, du Chœur Polyphonique et de l’Ensemble vocal Polymnie.
En somme, deux foules se faisaient face hier soir à Maisonneuve. L’une remplissait la scène jusqu’au fond et se répandait sur les côtés; l’autre, beaucoup plus nombreuse et composée en bonne partie de parents et d’enfants, écoutait avec un silence et une ferveur incroyables.
Curieux: je n’ai entendu personne tousser hier soir, alors que dans l’après-midi, à l’OSM, les tousseurs étaient si nombreux et si gênants qu’il me fallut changer de siège!
Face à ce qui était, sauf erreur, l’œuvre la plus ambitieuse et la masse d’effectifs la plus considérable de toute sa carrière, Louis Lavigueur a donné là une nouvelle confirmation de ses dons de chef et d’interprète.
Ce Mahler ne fut pas exempt de quelques petites erreurs. Dans les circonstances, il ne pouvait l’être. Avec son habituel humour, M. Lavigueur en avertit d’ailleurs le public avant le concert. Peu importe. Ce Mahler fut tout à fait remarquable, et ce sur tous les plans.
M. Lavigueur l’a voulu aéré, détaillé, d’une respiration toujours naturelle, avec du suspense, du charme, un peu de folie aussi, selon le cas, et il a obtenu de ses musiciens une réponse immédiate, engagée et d’une étonnante tenue orchestrale, y compris dans les passages joués à l’arrière-scène. Bien que convenable, le chœur manquait un peu de présence. La mezzo Noëlla Huet chanta avec expression, la soprano Anne Saint-Denis connut de graves problèmes de justesse.
L’auditoire fit à tous une ovation comme je n’en ai pas vu ici depuis longtemps – une ovation de 10 minutes, pendant laquelle M. Lavigueur fit lever chacune des sections, salua encore et encore, et fit bisser la dernière partie du Mahler.
Un regret cependant: pourquoi prendre la peine d’imprimer le texte dans le programme si on plonge la salle dans l’obscurité?…»
 

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19 décembre 2010 – Oratorio de Noël de J.S. Bach – intégrale des 6 cantates
 
Claude Gingras La Presse – édition du 20 décembre 2010
 
«L’Oratorio de Noël de Bach groupe six cantates associées à la naissance du Christ et englobant la période du 25 décembre au 6 janvier. On les donne parfois isolément, mais l’exécution idéale est certainement celle qui réunit les six en une même audition.
 
«C’est la formule suivie, avec logique et succès, par Louis Lavigueur. Malgré une période des Fêtes offrant beaucoup de musique, en plus des mondanités habituelles, une foule considérable remplit l’église Saint-Jean-Baptiste hier soir et n’avait presque pas diminué au bout de deux heures et demie d’une écoute allégée par un seul et bref entracte.
À la tête du Chœur Classique et de l’Ensemble Sinfonia, deux des nombreuses formations dont il est le titulaire, Lavigueur donna la partition dans son absolue intégralité, y compris tous les «da capo» (ou reprises d’un même passage).
La masse chorale est très sollicitée dans chacune des cantates et le Chœur Classique se montra digne de la tâche, dominant l’audition de ses 60 voix justes, ferventes, équilibrées, et de cette allégresse de circonstance que soulignaient les tempi allants de Lavigueur.
Le petit orchestre de 33 instrumentistes fut généralement efficace, avec des bois champêtres du plus bel effet. Quelques bavures chez les cors et les trompettes sont accidentelles et vite oubliées. Mais qu’un violon-solo joue faux presque continuellement, voilà qui est plus sérieux.
Les quatre solistes remplissent ici plusieurs fonctions. Ils se voient confier des récitatifs et des airs de différentes natures – description, narration, commentaire – et représentent même certains personnages: Marie, l’Ange, Hérode.
Des quatre solistes, l’Évangéliste est celui qui intervient le plus souvent. Michiel Schrey est devenu le spécialiste local de cet emploi, qu’il a de nouveau très bien rempli. La voix n’est pas belle en soi mais elle est haute et droite, en accord avec le style, et la technique de mélismes reste très sûre.
Bien que baryton, Pierre-Étienne Bergeron adapta sa voix aux exigences de la partition, qui indique «basse» pour la voix masculine grave. Claudine Ledoux projeta un très beau timbre de mezzo et Emmanuelle Coutu, un soprano un peu pointu mais toujours juste. Comme chez Schrey, une belle expression habita ces trois solistes.
On nota ici et là quelques flottements entre chœur, orchestre et solistes, une légère fatigue aussi vers la fin, mais rien d’assez important pour compromettre cette audition pleine de ferveur.»
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13 décembre 2009 – Haydn et Mendelssohn, 200 ans –

                                  Ouverture Les Hébrides et Von Himmel hoch de Félix Mendelssohn, 

                                       Messe no 12 en si bémol de Joseph Haydn

Article dans Les nouvelles Saint-Laurent

 

 

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