Poulenc, Verdi, Cherubini

Piété et recueillement,

fougue quasi opératique

et inspiration inattendue!

 

Le concert du 21 juin 2018 rassemblera trois pièces aussi différentes que possible :

Le Gloria de Francis Poulenc

Poulenc écrit son Gloria en 1960, s’inspirant, dit-il, de ces fresques de Gozzoli à Florence où les anges tirent la langue, et de ces graves moines bénédictins qu’il avait vu un jour jouer au football. “Moine et voyou”, ainsi se décrivait-il et son Gloria représente bien ces deux facettes du personnage.

Kimy Mc Laren, soprano

 

 

 

 

Le Stabat Mater de Giuseppe Verdi

Composé en 1897, ce Stabat Mater est la dernière œuvre écrite par Verdi avant sa mort. Il fut ultérieurement publié comme partie du recueil Quatres oeuvres sacrées. Verdi y évoque la méditation de la Vierge Marie devant le corps de son fils crucifié dans un style opératique pour chœur et grand orchestre.

Le Requiem de Luigi Cherubini

En 1816 le Roi Louis XVIII commande à Cherubini un Requiem pour la cérémonie du 21 janvier de l’année suivante célébrée à la basilique de Saint-Denis pour marquer l’anniversaire de la mort de son frère, le roi Louis XVI et de la reine Marie-Antoinette dont les corps y ont été rapatriés deux années auparavant.

Ce Requiem fit l’admiration de Beethoven et c’est d’ailleurs celui qui sera interprété pour ses funérailles.

En février 1820, à l’occasion des funérailles du Duc de Berry, Cherubini lui ajoutera une marche funèbre.
En 1834, l’archevêque de Paris interdira l’interprétation de ce Requiem en Ut mineur dans le cadre liturgique parce qu’on y entend des voix de femmes.

 

 

824, rue Lussier,
Montréal, Qc H8R 3X1

Info@choeurclassiquedemontreal.qc.ca

514-956-9546 –  514-737-5364

 





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